La deuxième édition de la foire d’art moderne et contemporain Marrakech Art Fair se déroulera au Palace Es Saadi du 30 septembre au 3 octobre 2011.
Pour sa deuxième édition, Marrakech Art Fair souhaite donner une plus grande place à l’art contemporain du continent africain et du Moyen-Orient face aux scènes occidentales, et accueille cette année la Turquie comme invité exceptionnel.
Parmi les participants, de nombreuses galeries présentes lors de la première édition reviennent et renouvellent leur confiance en Marrakech Art Fair. On citera notamment Jérôme de Noirmont (Paris), Jean-Gabriel Mitterrand (Paris), Jean Brolly (Paris), Di Meo (Paris), Dominique Fiat (Paris), Magnin-A (Paris), El Marsa (La Marsa), Le Violon Bleu (Tunis), L’Atelier 21 (Casablanca), Galerie Shart (Casablanca)…
De nouvelles galeries se joignent à cette seconde édition comme Edwynn Houk (New York), Aidan (Moscou), Jean Fournier (Paris), Albert Benamou (Paris), Galerie Dix9 (Paris), Hotice Gallery (Milan), Art Space (Dubai), Athr Gallery (Jeddah), Le Sous-Sol Art Gallery (Agadir) ou encore HD Galerie (Casablanca).
Pour représenter la remarquable vitalité de la scène artistique autour du Bassin Méditerranéen, Marrakech Art Fair accueille des galeries emblématiques de Turquie dont CDA Projects et PI Artworks Contemporary Center.
http://www.marrakechartfair.com » Zineb Daoudi, directrice de la foire, se réjouit du programme de la quarantaine de galeries installées au Palace Es-Saadi pour Marrakech Art Fair, et promet de belles rencontres artistiques à l’occasion d’un programme culturel organisé en parallèle.
En effet, une série de conférences et tables rondes ainsi qu’un parcours culturel sont proposés aux visiteurs de Marrakech Art Fair avec des expositions organisées dans des lieux emblématiques de la ville.
Ainsi d’« Images Affranchies », une exposition de photographies et vidéos réunissant une sélection d’artistes contemporains arabes qui, tout en restant très attachés à une certaine culture de l’image, se sont émancipés des voies classiques de la représentation. Ces photographies et vidéos dévoilent l’intime, questionnent l’histoire et la mémoire, libèrent l’imagination, et soulignent les tensions du monde arabe d’aujourd’hui. En repensant ainsi la création pour qu’elle soit synonyme d’émancipation, ces artistes contribuent à la dynamique globale de connexion et d’interaction artistique actuelle. L’exposition témoigne de la diversité des approches de cette nouvelle génération d’artistes qui portent un regard novateur et singulier sur l’univers en mutation qui les entoure.
Des visites et des événements au sein de collections privées sont également prévus.
|

|
2530 hits
Marrakech Art Fair Collection aussi dans la presse :
 | 52 Weeks 52 Weeks is the much anticipated coffee table book calendar, and ready- to- frame collection of stunning photographs that transforms the ordinary into the extraordinary. Each chapter of the book opens with an original full color image, a happening of sorts followed by a short story. The simplicity of life, the strange beauty of a place, the flavor of freshly baked bread, the mood of the sky, Dominique Lecomte knows them all. His words have the humility and strength of a writer in full possession of his art; they create beauty out of the ordinary, softly, strongly, in the style of French poet Francis Ponge, who revolutionized the use of language in the 20th century. Week after week, story after story, image after image, Lecomte provides entry into a new reality. The book comes as a surprise, a truly timeless must- buy to share without restraint. | | Cliquez pour en savoir plus |  | Le crin et le fusain A l’occasion du premier festival de Prades en 1950, le peintre Balbino Giner García (le grand-père de l’auteur) a réalisé environ 150 portraits de Pablo Casals et de divers membres de l’orchestre. « Ils ne se connaissaient pas. Pas encore en tout cas et sans l’amertume d’un exil forcé au nord des Pyrénées, sans l’entremise de quelque relation féminine commune, ils ne se seraient peut-être et sûrement jamais rencontrés. C’est dans le petit restaurant du village qu’il lui a demandé de faire son portrait. Celui des musiciens de l’orchestre aussi. Le matin de son rendez-vous avec Casals, mon grand-père se rendit à Prades en autobus. Il n’avait jamais passé son permis de conduire et avait pour habitude de sillonner les rues de Perpignan ou les petites routes du département avec son vélomoteur, engin vétuste qui n’excédait jamais 20 ou 25 km/h. Parfois, il se faisait transporter en 2CV ou prenait l’autobus en gare routière de Perpignan, non loin de la désormais célèbre gare SNCF arbitrairement déclarée Centre du monde par un autre peintre, catalan lui aussi, beaucoup plus connu, beaucoup plus riche, beaucoup plus franquiste aussi. » Bruno Giner est compositeur. Prix Hervé Dugardin (décerné par la Sacem en 1998), il a signé une cinquantaine d’œuvres instrumentales ou vocales composées pour diverses formations de chambre, chorales ou orchestrales. Il dirige la collection « Carnets du 21e Siècle » aux Éditions François Dhalmann et collabore depuis de nombreuses années à différentes revues musicales, encyclopédies ou labels discographiques et signe plusieurs livres dont deux sont consacrés à la musique sous le III° Reich. | | Cliquez pour en savoir plus |  | Nous marcherons pieds nus sur la lune Capitaine Tobias HUME : mercenaire écossais, compositeur dilettante, virtuose de la viole de gambe, méprisé de son vivant et ignoré par la suite des encyclopédies musicales, personnage haut en couleurs ayant pour beaucoup, par ses propos, attitudes et écrits outranciers, franchi les frontières de l’équilibre mental. « Nous marcherons pieds nus sur la lune » retrace le temps de latence du capitaine Hume à Riga début octobre 1605, entre la bataille de Kirkholm et son retour à Londres. Si l’on envisage d’une part la profondeur et d’autre part l’humour (nous dirions aujourd’hui la distanciation) dans l’œuvre de Tobias Hume, nous pouvons aisément estimer que la musique accompagne chaque instant de sa vie et transfigure même les choses &épisodes les plus terribles. "À flou, les mots nous ressemblent parfois Comme bateaux échoués en plein champ Je leur préfère mes notes " Pendant ces quelques jours, peut-être quelques semaines, s’il parle beaucoup de bravoure, de batailles et de femmes, une seule chose l’occupe vraiment : la musique. Eric FISCHER est compositeur de musique, (de la pièce pour instrument seul à la forme symphonique, musique de chambre, dispositif électronique, œuvres vocales, musiques de scène, musique improvisée & instruments anciens.) Cofondateur du « Collectif de la dernière tangente » avec le plasticien Bernard Garo (Ch.) & le comédien François Chattot. Directeur de la collection « MAIA » (Musique d’Aujourd’hui sur Instruments Anciens) aux Éditions François Dhalmann. En parallèle à l’écriture de notes, il a toujours « composé » des mots, disant avec les uns ce que les autres ne peuvent exprimer et réciproquement . | | Cliquez pour en savoir plus |
|